Dans le but de faire connaître et de mettre en valeur le travail de création réalisé par Les Impatients, l’organisme propose quelques expositions itinérantes qui peuvent être louées par les institutions culturelles.
Cette exposition convie le public à vivre une expérience esthétique et humaine hors du commun. Elle met en dialogue des oeuvres puissantes d’artistes contemporains tels que Louis-Pierre Bougie, Marc Garneau, Catherine Farish, Francine Simonin et celles de créateurs féconds oeuvrant hors des milieux professionnels. Initiée par feu Henri Barras, historien de l’art, et Ellen Corin, psychanalyste et anthropologue, l’exposition est présentée par le centre Les Impatients.
Fiche technique
Cette exposition est montée en grappe. Il est fortement recommandé de la monter selon un plan de montage précis.
Gabor Szilasi, photographe canadien de réputation internationale, fut fasciné par Les Impatients lors de son premier projet photographique en 2003 - projet au cours duquel les participants et l’artiste ont exploré tour à tour les rôles du sujet et du photographe. L’expérience est reprise deux ans plus tard donnant naissance à l’exposition Noir et blanc sur Les Impatients – Prise 2, puis à la publication Je :Une incursion photographique dans l’univers des Impatients qui fait office de catalogue d’exposition. L’exposition est composée d’une trentaine de portraits et autoportraits ainsi que des croquis et des textes que les Impatients ont réalisés en s’inspirant de leur propre portrait.
Fiche technique
L’exposition mesure environ 41 mètres linéaires.
Normand Hébert est né en 1938 à Québec. Il a fréquenté les ateliers de l’Hôpital Louis-H. Lafontaine de 1989 à 1996. Dans les années 60, Normand Hébert fait une tentative de suicide. On le soigne à l’Hôpital Saint-Luc. Puisque ce geste, à l’époque, est condamnable, il est transféré à l’Hôpital Louis-H. Lafontaine où il demeurera pendant 35 ans. Lors de cet internement, il cesse de parler et de marcher. Normand Hébert rêve de quitter cette institution. Un an avant son décès, il sort de l’hôpital pour aller habiter dans un foyer de groupe. Il décède de leucémie à Montréal en 1997.
Fiche technique
L’exposition est disponible en anglais.
« Après quinze ans d’expérience en tant qu’animateur d’un atelier d’art auprès de personnes souffrant de problèmes de santé mentale, il m’est apparu évident que la notion de Dieu ou d’un Dieu est très présente au quotidien. Cette idée, parfois heureuse, parfois malheureuse devient pour certains la seule bouée de sauvetage pour survivre avec la maladie mentale. Malgré certaines hésitations ou peurs, tous ont fait preuve de courage et ont accepté d’illustrer leur idée de Dieu. Les œuvres sont tantôt une réalisation individuelle, tantôt une réalisation collective. » Pierre Bellemare, artiste animateur
Fiche technique
20 toiles de coton et lin mesurant 12 pieds x 9 pieds.
Il est de ces noms qui marquent l’imaginaire, évoquant une image, une émotion, une mélodie... Johann Sebastian Bach est de ces noms. Plus de deux siècles après sa mort, en dehors même de l’héritage musical inestimable qu’il nous a légué, le nom de ce compositeur a sa résonance propre. Passionné de musique ou non, rares sont ceux qui ne s’en sont pas forgé une image. Bach, c’est l’icône d’un virtuose, d’une époque, d’une musique C’est bien de cette représentation dont fait état cette exposition. En effet, dans l’esprit des célébrations du 250e anniversaire de la mort de Bach (2000), Pierre Bellemare, animateur aux Impatients, a proposé à ses participants un exercice de style : réaliser le portrait de Bach à partir des rares images que nous avons de lui.
Fiche technique